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.stuttgarter-zeitung.de 25/09/2014
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marieagnesbruxelles
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MessagePosté le: Jeu 25 Sep 2014 - 17:23    Sujet du message: .stuttgarter-zeitung.de 25/09/2014 Répondre en citant

http://www.stuttgarter-zeitung.de/inhalt.interview-mit-tokio-hotel-die-amis…

„Die Amis halten uns für komische deutsche Stars“ Olaf Neumann, 25.09.2014 05:00 Uhr


So sehen Tokio Hotel 2014 aus: Die Zwillinge Bill (im Vordergrund) und Tom Kaulitz (Zweiter von links) stehen immer noch im Rampenlicht.Foto: Lado Alexi/Universal Music


Los Angeles – - Als Teenieband brach Tokio Hotel aus Magdeburg in den Nullerjahren alle Rekorde. Doch der Erfolg wuchs den Frontmännern Bill und Tom Kaulitz alsbald über den Kopf, weshalb sie sich 2009 dazu entschieden, in die Anonymität zu fliehen. In Los Angeles fanden die inzwischen 25-jährigen Zwillinge nicht nur ihr Glück, sondern auch die Muße für ein neues Album. Es heißt „Kings of Suburbia“ und dreht sich um „das Gefühl, das alles bedeutet und gleichzeitig gar nichts“. Im Interview sprechen die beiden Brüder über Heimat, ihre englischsprachigen Songtexte und Paparazzi in Los Angeles.
Bill und Tom Kaulitz, dieses Interview findet um ein Uhr nachts kalifornischer Zeit statt. Sind Sie nachtaktive Menschen?
Tom Kaulitz Für uns ist das sogar noch früh. Unser Rhythmus ist ziemlich verdreht. Wir sind immer bis sechs oder sieben Uhr morgens wach und stehen auf, wenn die Sonne wieder untergeht.
Entsprechend düster klang früher Ihre Musik. Das neue Album „Kings of Suburbia“ klingt dagegen nur noch melancholisch, zuweilen gar optimistisch. Was ist passiert?
Bill Kaulitz Wir haben in Amerika neue Inspiration gefunden, da wir hier ein ganz anderes Leben führen als in Deutschland. Es hat auch damit zu tun, dass wir uns zurückgezogen und lange nichts gemacht haben. Natürlich haben wir uns auch selber verändert. Die Musik auf der Platte fühlt sich für uns gut an. Es ist kein durchgeplantes Konzeptalbum, wir haben einfach drauflos geschrieben und produziert.
Wieso haben Sie sich keinen angesagten Produzenten aus L.A. ins Studio geholt?
Bill Wir haben tatsächlich mit ein paar Leuten von hier gearbeitet, zum Beispiel mit Rock Mafia, aber auch mit unserem alten Team.
Tom Die ersten Sessions waren für uns extrem unbefriedigend, weil es musikalisch nicht in die Richtung ging, die wir uns vorgestellt haben. Da wurde uns klar, dass wir alles allein machen wollen. Wir bauten uns ein Homestudio und nahmen an verschiedenen Orten der Welt Musik auf. Der Grundstein für das Album war „Stormy Weather“. Den Song gibt es bereits seit drei Jahren.
Inwieweit konnten Sie Ihre individuellen Fähigkeiten in L. A. weiter spezialisieren?
Tom Das konnten wir total. Das lag weniger an der Stadt L.A., obwohl man hier schon extrem oft auf internationale Musiker und Produzenten trifft. Wir haben hier viel gelernt, aber was es wirklich gebracht hat, war die lange Zeit. Wir hatten fünf Jahre Zeit, uns drauf zu schaffen, wie man einen Song auf den Punkt produziert und mixt.
Haben Sie kein Interesse mehr an deutschsprachigen Songs?
Tom Diesmal sind keine dabei, weil uns Eins-zu-eins-Übersetzungen ein bisschen schwer fallen. Das haben wir auch schon beim letzten Album gemerkt. Diesen Prozess wollten wir uns nicht noch einmal antun. Entweder schreiben wir heute einen Song gleich auf Englisch oder gleich auf Deutsch, und bei diesem Album haben wir einfach die ganze Zeit auf Englisch geschrieben und dachten uns, dann bleibt es auch so! Wir wollten nichts künstlich erzwingen.


Traduction


Stuttgarter-zeitung.de - « Les Américains nous prennent pour de drôles de stars allemandes »
Photo : Voilà à quoi ressemble Tokio Hotel en 2014 : Les jumeaux Bill et Tom Kaulitz sont comme toujours sous les feux de la rampe.
Los Angeles – À ses débuts en tant que groupe adolescent, Tokio Hotel, groupe de Magdeburg, a battu tous les records. Mais ce succès immense a fini par dépasser ses leaders Bill et Tom Kaulitz, qui ont donc décidé en 2009 de fuir pour retrouver un certain anonymat. À Los Angeles, les jumeaux, âgés à présent de 25 ans, ont non seulement trouvé le bonheur, mais également l’inspiration pour un nouvel album. Il s’intitule « Kings of Suburbia » et tourne autour du « sentiment qui signifie tout et rien en même temps ». Dans cette interview, les deux frères parlent de leur patrie d’adoption, de leurs chansons en anglais et des paparazzis à Los Angeles.
Bill et Tom Kaulitz, cette interview se déroule à une heure du matin, heure de Californie. Est-ce que vous êtes des personnes plutôt nocturnes ?
Tom Kaulitz : C’est même encore un peu tôt, pour nous. Notre rythme est vraiment inversé. Nous sommes toujours debout jusque six ou sept heures du matin, et nous nous levons quand le soleil se couche.
Conformément à cela, votre musique a toujours été assez sombre. Au contraire, le nouvel album « Kings of Suburbia » est mélancolique, et même parfois optimiste. Que s’est-il passé ?
Bill Kaulitz : Nous avons trouvé une nouvelle inspiration aux Etats-Unis, car notre vie est ici complètement différente de celle que nous avions en Allemagne. C’est aussi dû au fait que nous nous sommes retirés et n’avons rien fait pendant longtemps. Nous avons bien évidemment changé. Nous aimons beaucoup les chansons de ce CD. Ce n’est pas un album conceptuel que nous avons entièrement planifié, nous avons simplement écrit et produit en toute liberté.
Pourquoi n’avez-vous pas appelé en studio un des producteurs connus de L.A. ?
Bill : Nous avons en fait travaillé avec quelques personnes d’ici, par exemple avec Rock Mafia, mais aussi avec notre ancienne équipe.
Tom : Les premières sessions ne nous ont pas du tout satisfaits, parce que ça n’allait pas dans la direction musicale que nous avions imaginée. Nous nous sommes alors rendu compte que nous voulions tout faire nous-mêmes. Nous avons construit un studio chez nous et avons enregistré de la musique à différents endroits du monde. La base de l’album a été « Stormy Weather ». Cette chanson existe depuis déjà trois ans.
Dans quelle mesure avez-vous pu développer vos facultés personnelles à L.A. ?
Tom : Nous avons tout à fait pu faire cela. Ça n’était pas tellement dû à la ville de L.A., même si on rencontre ici de nombreux musiciens et producteurs internationaux. Nous avons beaucoup appris ici, mais ce que ça nous a réellement apporté, c’est le temps. Nous avons eu cinq ans pour comprendre comment produire et mixer une chanson de A à Z.
N’avez-vous plus d’intérêt pour les chansons en allemand ?
Tom : Il n’y en a pas dans cet album, parce que le processus de traduction nous a paru trop compliqué. Nous avons déjà remarqué cela pour le dernier album et n’avons pas voulons nous imposer cela encore une fois. Aujourd’hui, nous écrivons les chansons soit directement en anglais, soit directement en allemand ; et pour cet album, nous avons tout le temps écrit en anglais et avons décidé de laisser ça ainsi ! Nous n’avons pas voulu forcer notre créativité.
Est-ce que vous vous sentez chez vous à Los Angeles ?
Bill : Nous aimons beaucoup vivre ici, mais nous pourrions aussi partir pour l’Inde après-demain. Il y a plein de choses qui me manquent, et c’est pour ça que j’aime bien revenir en Allemagne. Mais j’aime aussi voyager. Pour nous, notre foyer est là où se trouvent les gens avec qui nous nous entendons. Nous avons emmené notre famille et même nos chiens avec nous aux Etats-Unis.
L’album est-il un hommage à la vie à Los Angeles ?
Bill : C’est plutôt un hommage à notre propre vie. En Allemagne, cela ne fonctionnait plus pour nous, nous n’avions plus de vie privée en-dehors de notre carrière. C’était la bonne décision, de venir à L.A. Mais ça n’a rien à voir avec la ville en elle-même. Ce qui est important pour nous, c’est de trouver le bon équilibre entre notre métier et notre vie privée.
Est-ce qu’on attend de vous que vous participiez à la vie sociale de la Haute Société ?
Tom : Oui, tout le monde attend ça de nous ! La plupart des célébrités ne peuvent pas comprendre que nous ne voulons pas cela. Nous sommes venus ici pour nous retirer. Nous ne voulions pas aller à des soirées, avoir des paparazzis autour de nous et marcher sur le tapis rouge. Pour beaucoup de gens ici, c’est même normal d’appeler plus de photographes. Je n’ai vraiment pas envie de ça, tant que ce n’est pas un rendez-vous officiel. Cela m’ennuie profondément, peut-être parce que nous avons déjà vécu tellement de choses à ce sujet. Nous voulons simplement faire notre musique et, dès que nous rentrons chez nous, ne rien avoir à faire avec Hollywood. Je pense que, à cause de ça, beaucoup d’Américains nous prennent pour de drôles de stars allemandes.
Habitez-vous toujours ensemble ?
Bill : Oui. Nous ne pouvons pas imaginer de vivre un jour séparés. Ça n’est pas naturel pour nous, parce que nous passons chaque seconde ensemble.
Avez-vous fait les mêmes expériences aux Etats-Unis, ou bien vos chemins se sont-ils quelques peu éloignés l’un de l’autre ?
Bill : Chacun d’entre nous fait bien entendu des choses privées, mais quand Tom a un problème quelconque, cela devient tout de suite mon problème. En fait, je n’ai jamais besoin du conseil de Tom ; il connait déjà mon problème depuis longtemps. Je demanderais plutôt un conseil à un ami ou à ma mère.
Le fait que vous soyez inséparables, est-ce parfois difficile à vivre pour les gens avec qui vous travaillez ?
Tom : Je sais que les gens aimeraient parfois nous avoir séparément au téléphone. En fait, je suis le jumeau sympathique et Bill, l’antipathique. [Rires de Bill]
Bill : Je trouve moi-même que nous sommes parfois fatigants. Parce que nous avons toujours le même avis, les gens se heurtent toujours à une unité.
À quelle fréquence vous rencontrez-vous en tant que groupe, avec les deux autres membres ?
Tom : Pendant un moment, nous avons juste parlé par Skype. Mais quand les choses sont reparties, les autres sont venus régulièrement ici. Et nous sommes aussi allés en Allemagne, même si ce n’était pas très souvent.
Bill : Ça va vous sembler un peu sentimental, mais nous sommes tous de très bons amis. Quand nous nous revoyons après une longue pause, tout est à nouveau comme avant. L’énergie est toujours là. Pour les gens qui nous voient de l’extérieur, et surtout pour notre maison de disque, ce n’est pas toujours facile de réellement communiquer avec nous. J’en ai un peu de la peine pour eux.
Dans la vidéo « Bill’s special Pill », sur votre site, Bill nous surprend avec un commentaire sur la drogue : « Mais avec un peu d’héroïne et un peu de cocaïne, tout va bien ». Une plaisanterie, ou doit-on se faire du souci ?
Bill : Non, c’était juste une blague. Une personne qui est réellement accro à l’héroïne ou à la cocaïne n’en parlerait certainement pas comme ça. Je ne vais pas nier que nous nous amusons beaucoup ici ; j’adore la vie nocturne et tout ce qui en découle. Je dois dire, d’ailleurs, que la vie nocturne en Europe est bien meilleure que celle de L.A. Cette ville est assez ennuyeuse. Mais j’aime quand même beaucoup sortir, faire la fête et boire. J’adore cette vie ; en Europe, ce n’était pas possible pour nous. Mais je ne suis pas encore accro à l’héroïne !
La carrière des quatre garçons de Tokio Hotel
Bill et Tom Kaulitz, Georg Listing et Gustav Schäfer publient en 2005 leur premier single « Durch den Monsun » sous le nom Tokio Hotel, et deviennent célèbres du jour au lendemain. Tous leurs albums connaissent un grand succès : « Schrei » (2005), « Zimmer 483 » (2007) et « Humanoid » (2009). Des millions de jeunes filles, surtout en Allemagne, deviennent complètement folles à chacune de leurs apparitions.
Cinq ans après sa retraite en Californie, le quatuor annonce son retour – avec un nouveau look et un nouveau son. Les chansons de l’album « Kings of Suburbia », qui sortira le 3 octobre, sont plus électroniques qu’auparavant et exclusivement en anglais. Le 4 octobre, les Tokio Hotel seront les invités de « Wetten, dass… ? ».
Traduction par *Elena* pour les FCs Officiels français et belge
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MessagePosté le: Jeu 25 Sep 2014 - 17:23    Sujet du message: Publicité

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